Un film Image In Production en lice pour remporter un Green Award

Le film pour Soletanche Bachy a été sélectionné parmi les finalistes dans la catégorie «éco-responsabilité» du Deauville Green Awards. “L’environnement, un chantier d’avenir” traite de la nécessité d’appliquer les normes de développement durable sur les chantiers.

Rendez vous les 11 et 12 avril pour les résultats de la cérémonie.

Le Tilt-Shift : un effet de plus en plus utilisé par les professionnels de l’audiovisuel

Smallgantic, fake miniature ou encore tilt-shift. Ces termes désignent une tendance technique qui suscite l’engouement chez les professionnels de l’image. Quant au grand public, il a découvert assez récemment cet effet visuel à travers des vidéos diffusées en boucle, notamment l’excellent spot pour Réseaux Ferrés de France sur la modernisation du réseau ferroviaire français. vidéo

L’effet Miniature faking (fausse miniature) ou Tilt-shift photography (effet de bascule) est à l’origine une technique propre à la photo réalisée avec une chambre photographique.

Mais avant tout, quelques explications sur ce qu’est une chambre photographique. Il s’agit d’un banc optique avec un support, le corps arrière qui supporte le dos avec un dépoli, et un corps avant qui supporte l’obturateur et l’objectif. Un soufflet s’opère entre les deux. Les corps avant et arrière sont munis de commandes permettant les mouvements de mise au point, de bascule et de décentrement. Basculer c’est incliner un des corps de la chambre pour corriger la perspective ou la netteté d’une image. On l’utilise souvent en architecture pour éviter l’effet “pyramide” des bâtiments lorsqu’ils sont photographiés à hauteur d’homme.
Mais cet effet est aussi utilisé pour créer le flou inhabituel, vertical ou horizontal dit “tilt shift” lié à une réduction importante de la profondeur de champ et donnant à des paysages urbains une sensation très prononcée de modèle réduit. vidéo d’entreprise
Les flous relatifs à la profondeur de champ concernent les premiers plans et les plans éloignés. Le fait de créer ces flous “latéraux” modifie radicalement la perception de l’image et donne cet effet de miniature très recherché actuellement. film institutionnel

On retrouve cette pratique dans de nombreux spots et génériques tv (Canal+), dans des publicités mais également dans des films corporate. L’agence de communication audiovisuelle Image In Production a justement choisi le tilt shift pour son film sur la RSE au sein du Groupe Soletanche Bachy. communication corporate

Le monde de l’entreprise au cœur des problématiques de développement durable

Toutes les entreprises sont consommatrices d’énergie et génèrent des déchets. Dans un contexte de prise de conscience généralisée de la notion d’impact environnemental, il est désormais nécessaire pour les organisations de communiquer sur le développement durable et sur leur engagement pour la cause environnementale. film RSE

Le fonctionnement d’une entreprise, la consommation, le cycle de vie des produits qu’elle fabrique, les services proposés, les conditions de travail des employés ont des répercussions sociales, environnementales et économiques importantes. film RSE
Il est aujourd’hui indispensable de prendre en compte l’impact environnemental et d’engager une politique d’entreprise soucieuse du bien être des employés, mais aussi de son voisinage. film institutionnel RSE

Pour ce faire, certaines entreprises intègrent des valeurs de développement durable à leur stratégie globale tandis que d’autres mettent en place de vrais systèmes de management environnemental ou une démarche de RSE (Responsabilité Sociale d’Entreprise). l’objectif visé étant d’assurer un respect des valeurs sociales et environnementales dans une logique de progrès continu. audiovisuel RSE

L’équipe d’Image In Production a constaté une évolution des mœurs puisque la demande de film institutionnel traitant de la démarche environnementale est en nette hausse. film institutionnel
L’agence a notamment assuré la production d’un film éco-responsable pour le groupe Soletanche Bachy en fin d’année 2011. Réalisé par Christophe Jouret, ce film met en scène un petit garçon qui joue dans un bac à sable avec des engins de travaux publics. La transition de l’image fictionnelle avec un chantier réel montre les moyens mis en place par Soletanche Bachy pour respecter les normes écologiques sur ses chantiers de construction. vidéo développement durable

Sécuriser les chantiers : un enjeu primordial pour les entreprises du BTP

Avec l’écologie et le développement durable, la sécurité est la grande problématique posée aux entreprises de travaux publics depuis quelques années.

Les mesures de gestion des chantiers relatives à la sécurité des personnes, à la protection de l’environnement, à l’organisation des chantiers ainsi qu’à la gestion des déchets sont prises très au sérieux par les entreprises du BTP.
Il est aujourd’hui impossible de travailler sur un chantier qui ne répond pas à des normes qui sont de plus en plus strictes.
Le BTP reste le secteur le plus touché par les accidents graves puisque le pourcentage d’accidents mortels est de 3%. Cependant, d’après le site Batiactu, la France est le meilleur élève européen. 89% des entreprises françaises n’ont enregistré aucun accident lié à la sécurité au travail et à la santé entre 2008 et 2011, contre 85% dans le reste de l’Europe.

Soletanche Bachy (Groupe Vinci) a confié à Image In Production la réalisation d’un film afin de sensibiliser ses employés aux dangers des accidents de plain-pied.

Basé sur un scénario astucieux, “Bon pied, bon œil” nous fait découvrir les risques encourus, grâce à une caméra subjective, au niveau du sol. Ce film fait aujourd’hui parti des outils de l’entreprise lors de formations dispensées sur les chantiers.

Thomas Lebon : un relais pour Image In Production à La Réunion

Pour quelles raisons as-tu choisi de te lancer en freelance à La Réunion ?

L’installation à La Réunion est un projet nourri depuis plusieurs années. J’y suis né et y ai vécu toute mon enfance. C’est en 2005 que je quitte mon île pour des études au Canada, puis en France métropolitaine. Ayant acquis un savoir faire à Québec, Paris et à travers les nombreux voyages effectués à l’étranger, la décision de rentrer dans mon « ti péï » s’est imposée d’elle-même en 2011. Mon objectif étant de proposer mes connaissances dans l’image fixe et la vidéo aux clients et aux téléspectateurs de La Réunion et de la zone océan Indien, avec comme idée directrice d’offrir des images saisissantes grâce à une nouvelle esthétique. Je travaille aujourd’hui sur des documentaires, des projets de programmes audiovisuels et continue en parallèle mon activité de photographe, issue de ma formation initiale.

Qu’est ce qu’une journée type pour toi ?

Toutes les journées sont différentes. Hormis pour les projets demandant un travail de long ou moyen terme, comme le montage d’un documentaire, je travaille chaque jour sur des projets variés et différents les uns des autres : journalisme, photographie, conception de sites Internet, et tournage. Une monotonie quasi-inexistante et l’éclectisme des réalisations : ce sont sans doute deux des plus grands atouts des métiers de la communication par l’image. Le revers ? Une remise en question permanente pour rester compétitif et être créatif.

Quels sont les conseils à donner à un Français qui souhaite s’expatrier ?

Surtout ne pas se précipiter. S’installer dans un Département d’Outre-mer (et à fortiori installer son entreprise) comporte bien des spécificités. Il faut connaître le terrain, bien faire son étude de marché (marché qui peut très vite devenir saturé), et avoir un projet précis et original en tête. Ensuite, il faut s’adapter aux conditions de travail sur place. À La Réunion par exemple, il est impossible de se déplacer et de travailler sans son propre véhicule. Les acheminements de matériel achetés en métropole (tournage, informatique et appareils photographiques) peuvent être très longs et coûteux.
Mais l’aventure est si belle et palpitante !

Depuis quand travailles-tu pour Image In Production et comment es-tu entré en  contact avec l’agence ?

Je travaille depuis maintenant deux ans avec Image In Production. C’est lors d’une mission commune pour un client que j’ai rencontré une des équipes de tournage, et notamment un grand monsieur de la réalisation : Rémi Duhamel. C’est lui qui m’a présenté à l’agence et qui a fait que je travaille aujourd’hui avec Image In Production.

5) Une anecdote de travail ?

J’ai expérimenté il y a quelques semaines pour un documentaire, le matériel de tournage
avec un appareil photo reflex. Si la qualité d’image est tout simplement sublime, il ne faut pas croire que tourner avec un appareil photo est plus léger qu’avec une caméra traditionnelle … Il faut en effet une crosse d’épaule, un follow focus permettant de faire la mise au point, un moniteur, etc. Le tout pesant bien 15 bons kilos ! Quand nous sommes arrivés dans le village de Madagascar où avait lieu le tournage, nous faisions littéralement figure d’extra-terrestres avec notre matériel. En lieu et place d’une caméra, nous avions un « instrument de torture », du fait de la structure en métal de la crosse ! Discrétion assurée !

Quels sont tes projets marquants avec Image In Production ?

Sans doute la réalisation du site pour l’AP-HP. Un projet particulièrement intéressant à concrétiser du fait même de sa vocation. Plus qu’un outil de communication, c’est un véritable outil pédagogique, au service des praticiens de santé.

As-tu un site, un blog, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi et de voir ton travail ?

Les internautes peuvent visualiser mon portfolio à l’adresse : www.lebonthomas.photoshelter.com, en attendant de retrouver mes réalisations photographiques et vidéos sur mon nouveau site (en cours de réalisation). Ils peuvent également retrouver mes coordonnées à l’adresse : http://lebonthomas.photoshelter.com/contact